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Les oeuvres de Kandinsky

Les oeuvres de Kandinsky - Jackie Brier

Julie et Luc avaient été adorables de m’inviter à cette rétrospective de Kandinsky. J’ai tout de suite accepté cette invitation, car je voulais voir les peintures de ce maître. Passionné par l’art contemporain, j’ai attendu ce moment avec impatience. J’ai complété ce que je savais déjà par d’autres lectures, pour être préparé à ce que je verrais. Mes recherches m’ont amené à découvrir d’autres peintres, et à mieux connaître le contexte dans lequel vivaient ces artistes. J’ai été fasciné par les descriptions si vivantes d’un biographe relatant les derniers instants de la vie d’un célèbre plasticien. J’ai compris que les critiques d’art de l’époque n’avaient pas tous saisi la portée des œuvres nouvelles qu’ils avaient pu contempler. Je songeais que j’aurais défendu ces artistes pour que leur talent soit reconnu, si seulement j’avais vécu quelques dizaines d’années avant le moment présent.

Sans ces informations, je n’aurais jamais compris l’influence que les peintures exposées avaient eus sur la notion d’art au vingtième siècle. Jusqu’au matin, avant de partir, j’ai relu quelques articles sur cette période, qui m’était peu connue jusqu’alors, pendant laquelle Kandinsky avait posé sur des toiles son regard novateur. Comme j’avais mis mon réveil assez tôt à sonner, j’ai eu deux bonnes heures de lecture avant de partir pour l’exposition. Une alerte, que j’avais programmée sur mon agenda électronique, m’a prévenu de l’imminence de mon soin prévu dans ce centre médico esthétique Blainville. Je ne me souvenais plus que je devais aller à ce rendez-vous la semaine suivante, un mardi. Depuis que j’avais commencé à utiliser cette application, je n’étais plus en retard. Bien sûr, j’avais aussi noté le jour et le moment de l’exposition que je m’apprêtais à aller voir.

Lorsque j’ai vu que dix heures du matin étaient marquées sur l’horloge de ma cuisine, j’ai mis ma veste et mon écharpe, j’ai pris mes moyens de paiement et mon téléphone cellulaire, puis je suis sorti de mon domicile. Comme je m’y attendais, le vent froid soufflait. J’avais une dizaine de minutes de marche à pied avant d’arriver devant le musée, où mes amis m’attendaient. Je ne voulais surtout pas les laisser patienter dans le froid, et j’ai pressé mon pas pour ne pas que cela arrive. Nous sommes entré dans le grand hall de l’entrée tous en même temps, tel un ballet parfaitement chorégraphié. Une dizaine de personnes nous avaient rejoints, et nous avons passé un excellent moment en commentant les peintures abstraites.

 

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Femme d’affaires de jour, je suis aussi une fanatique de Web et de rédaction de contenu le soir. Entre les 5 à 7 et les week-ends avec mon amoureux (j’adore les sorties), je ne peux m’empêcher de me rendre sur ce blogue et d’y écrire sur ce qui me passionne et m’interpelle. Mon sujet de prédilection, l’esthétisme. Je dois dire que si je n’étais pas cette femme d’affaires si occupée, je serais probablement en train d’étudier ce métier que je trouve très fascinant. Mais bon, il faut bien dormir parfois! Bienvenue à toi, c’est un véritable plaisir de savoir que tu me lis. À bientôt!